Humeur de jungle
Ingrid l’est enfin ! il paraît qu’elle n’a plus de bras, Nicolar, j’attends tes preuves !
Ingrid l’est enfin ! il paraît qu’elle n’a plus de bras, Nicolar, j’attends tes preuves !
La très petite Mannschaft….
Voilà… c’est encore la folie… le rythme a encore évolué, et c’est la cata ! Même plus une seule seconde pour me poser pépère tranquilou devant le pc, faire mon geek… du coup, ben voui, le blog n’est pas actif… c’est le jeu ma pauvre lucette !!!

Donc, dimanche, après un bon week-end anversois très fort sympathique, direction “the” Atomium, la couille gauche précisément. Car oui, pour moi l’Atomium, n’est qu’une grosse métaphore de la domination masculine sur l’architecture belge (on peut prendre en référence, la fameuse table à manger de Mancène en forme de couille, les plus puristes diront en forme de goutte…) pour la Yulbiz, grande rencontre de bloggeurs de belges, et quelques téméraires français…

Bon n’étant pas un “blogeur tendance”, donnant peut-être trop dans la spontanéité et dans la débilité, je me suis accroché à monsieur Electronic illusion. Je l’ai aidé psychologiquement à écumer les gros magnums de Vedett.


Sinon clin d’oeil à Grégoire, très sympathique français et webdesigner! Ainsi qu’Alex, bon VRP de Seesmic. Bref que de la dédicace, car n’étant pas dans l’ambiance 2.0, je ne me suis pas très mélangé, peut-être des réminiscences “iadienne”, avec les “branché” (les alpha), et les pouilleux (les béta).
Donc l’atomium, impressionant de dehors, nul de l’intérieur, aucun rapport, useless, aussi utile qu’une fouine dans un ascenseur. Nous étions dans la couille gauche, car oui, l’atomium est faite de grandes “couilles”, proclamant au tout bruxelles, la puissance masculine du chrome.
En conclusion, l’ambiance était plus “business geek” que vrai pantalonnade 2.0, mais ce n’était pas dénué de charme, pour les seuls que j’ai bien rencontré !
Dernière chose, sympathique lien, rappelant une certaine humeur de méa culpa, qui nous entraîne dans les folies geeks et nerds.
Je terminerais par un proverbe alsacien; ” Daena va Melhüsa ischs egal wenn d’Strossburgj’r in dr Rhî brunza”, traduisible par : Les Mulhousiens ne craignent pas que les Strasbourgeois pissent dans le Rhin. A bon entendeur.
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Un gros AH-AH à tout ceux qui ont cru au gros buzz du moment… il fallait regarder la fin de la vidéo pour voir que c’était une pub…
N’oubliez pas: le portable tue, la vie tue, on va tous mourrir….
con de mime….
pour les Sapajous qui sont au courant de rien… -> ICI
évidemment j’ai oublié 7000 petites anecdotes sur Liège et son week-end tumultueux ! Sans parler du leitmotiv, nous chantions la fin d’une célèbre chanson de feu BREL, où il finit comme ça : “je voudrais rien qu’une fois, être beau… beau et con à la fois”. Nous avons donc remplacer le beau et con, par n’importe quel mot à consonance rigolote. Ça peut paraître bébé à vu de nez, mais dans l’ambiance saoulerie, ça faisait son petit effet. Donc je passe les “gros et gras à la fois”, les “roux et obscène à la fois”, “rat et musqué à la fois”… j’en passe et des meilleurs.
Mais j’écris ce post, non pas pour me faire taper du doigt dessus pour mes fautes quasi impardonnable… mais pour vous parler de Mulhouse 008 qui vient juste de se terminer. Alors ce qui est génial avec cette expo, qui part d’une bonne idée, c’est qu’il n’y a eu aucune promo de l’évènement et pire, on ne trouve aucun site web… que diable arrive-t-il aux pontes artistiques de la Grande ville de Mulhouse ?
Donc je suis allé ce dimanche dernier, profitant de mon séjour alsacien pour parfaire ma culture. Mulhouse 008 est en fait une expo rassemblant tous les travaux de fin d’année des écoles d’art française, une partie allemande et suisse. Bref ya du pire et du meilleur ! Ambiance intimiste quand nous sommes entré avec Fouine et Skunk à l’intérieur du joli parc expo. Un immense vide nous a fait comprendre que l’art nous environnait. Alors comme à chaque fois, nous avons notre lot d’artistes incompris, montrant des guenilles exposées et nous expliquant qu’il s’agit d’une représentation de la vierge turc, une sorte de Piéta version kebab.
Mais il y a eu de très bonne oeuvres, je vous rassure ! pour preuve un amas de cube en papier, se faisant soulever par un ventilateur fou ( euh non en fait il était normal…), créer par un chinois fou ( tout asiatique est fou pour nous, surtout s’il porte un t-shirt vert ). J’en profite d’ailleurs, aucun rapport avec l’oeuvre sus mentionné, pour émettre un mauvais commentaire sur un “artiste“, étudiant. Donc en fait nous nous baladions à travers les stands ( à la française et non à la belge qui se dit comme ça : “stéeennnndeeeuuhhh”), regardions les oeuvres, discutaillons vitefait avec l’artiste. Donc nous nous avançons et nous tombons sur un pc portable avec une animation image par image, fait avec les moyens du bord, avec la bande son de Dragon Ball ( attention, détail qui a de l’importance ). On demande justement et poliment au futur Picasso si le son est tiré de Dragon Ball Z. Et là, le Dali mulhousien, pied nu, affairé autour d’une structure en bôooaaaa (bois), genre JE fais un miracle de la sculture moderne, Rodin peut aller se torcher, nous fustige d’un : “NON, c’est DRAGON BALL tout court”. Le dit artiste handicapé des chaussures est hors de ses gonds. Puis maugré quelque chose dans sa non barbe en levant son outil ( euh pas son zboub, un vrai outil ). Alors moi je dis monsieur l’artiste de l’ESBA de Quimper, peut-être que tu sais bien dessiner, mais bon le sens du contact n’est pas une qualité artistique chez toi. En effet, nous n’avions pas des look de bobo, Fouine élégament vêtu d’un velour brun côtelé, Skunk égal à lui même, moi d’un cuir saillant montrant mon immense richesse. Quel manque de tact, de sens commercial. Creusant encore plus le fossé psychologique entre la masse des gens et les soit-disant dieu artistes… ce jmenfoutisme et cet élitisme me sort des fesses… Et j’ai envie de dire merde à ces gens là, qui restent autiste dans leur monde vendant leurs propre crotte à quelques sous-merde pédante du tout paris.


Piano entièrement en polystirène… !!!! flippant
Bon le ton monte tel un string de Nana Mouskouri. Nos futurs contacts avec les autres artistes furent plus mieux, un vrai échange fut possible. Nous sommes tombés sur des oeuvres créées en sucre, réglisse ! Ce qui est sympa.. de l’art qui se mange !! 2 choses cool dans la vie. Aux détours du labyrinthe artistique, PAF gros choc !! Nous sommes nez à nez avec des créatures folles. Le fameux Homme-ours-porc était là devant nous !






Dernière halte de l’aprem, devant une typolographie complétement folle. Alors, je vais éssayer de résumé, mais en gros c’est une police inventé, basée sur le jeu d’échec, les noirs vs les blancs. C’est à dire que la police se construit, les lettres, et une partie d’échec se joue entre les pixels noirs et blancs. Je sais, je sais… mais cest dur à expliquer quand même… le lien est ici, pour voir comment ça fait ! Le deuxième projet de la jeune artiste ( Emilie Brout ) porte sur les applications de notre cher site bien aimé : Flickr. “The Road Between Us” est un projet, qui en fait en gros calcule une trajectoire dans googlemap, et grâce à la géolocalisation des photos ( sous flickr ), nous pouvons voir des photos de cet itinéraire! compris ? ICI le lien qui explique tout sur tout…
FIN de l’acte ART.
Maintenant mon dernier traumatisme…
Je vous ai parlé de mon dernier “trip” en ce moment : Deer Hunter. Hé bien, ça me poursuit dans la vraie vie. Explication. Je ramenais ce bon vieux et cher Guti dit le débrouillard, à sa patrie Sundgauvienne, à Obermorschwiller. Et là à l’aller, entre Steinbrunn le bas et Steinbrunn le haut, je tombe sur le petit renardeau. Moi dans ma twingo de feu, je tiens bon, pas question de bouger… Il est là, sur le côté, tel un fenec des prairies, la truffe folle au vent. C’est pas un renardeau dégeulasse qui me bougera, moi tout puissant. Je maintiens le cap, et là, ce con de renardeau de feu feu, choisis la meilleure voie pour lui, c’est à dire traverser fugassement la route vers le côté gauche… CON DE MIME !! m’écriais-je ! et là, un petit poc, puis un un léger tressautement d’épaule gauche, le petit foufou de renardinet eu la meilleure et la dernière idée de sa vie; les roues de twingo. Le destin voulu que 1km pus tard, je croise une tite biche, toute mimi et complétement défoncée. Pris dans un élan de je ne sais quoi, mes bras se lève inconsciemment, cherchant un fusil, pour pouvoir aligner prestement l’animal mis à nu. Comme quoi, le daim me poursouit partout… mais rien en m’empêche de dire, qu’un bon daim est un bon daim mort.
ICI la photo du drame… il était si petit, si mignon, les animaux du bois de Quat’sou lui avaient demander de les rejoindre à Steinbrunn le bas… âmes sensibles…bla bla bla… c’est vous qui l’aurez voulu…
Voilà, je suis de retour à BXL.
“d’ailleurs je ne fais jamais entièrement confiance à un mec en sandales”
Feu Yves Saint-Laurent !!!
C’est Galiano et le mâle Gautier qui sont triste !!
Dans un autre registre, feu la brasserie Fisher, une bien triste nouvelle ! plus aucune bière n’est brassée en Grande Alsace. RIP
Alors où commencer…car beaucoup de choses sont venus ces derniers jours ! Je vous rassure de suite, je n’ai pas changé et je compte râler quand même beaucoup dans ce post.
Tout d’abord première émotion, vendredi, un nouveau choix s’offre à moi, professionnel je parle. Dans cette élan, je m’élance pour Liège capitale du carré, du péket et des punkachiens. J’avoue que c’est avec une fraîcheur toute débutdesemainesque que je m’avance dans la réalisation de ce valeureux post. Pas que je sois honteux de ce que je vais écrire, ni une culpabilité infantile quelconque, c’est juste un warning, de fait la narration se verra dotée de familiarité particulière envers la morositude, la non précision de tous les détails, les chiens étrusques. Bref je repars dans ma narration continue !!!
La vie est telle le jeu Deer Hunter. Tu galères ta race pour trouver une biche, et quand t’en trouves une, que tu l’as bien dans le viseur, tu t’aperçois qu’un gros connard d’autre chasseur est sur la même cible. Du coup, hé bien, tu veux faire vite et bien. Tu as cette putain de biche en plein dans le viseur, et là, tu flippes, du coup tu tires. Et comme un con, tu touches une vieille partie de la biche genre son dos. Là, la petite fuit (logique…), tu vois des traces de sang par terre, tu la pistes comme un guedin. Et forcément, qu’est-ce qu’il se passe à ce moment là, je vous le donne en mille, tu perds la putain de trace. Et là, les choix, les emmerdes reviennent… l’exaltation de la chasse disparaît comme si un indien nous donnait des leçons de football, à nous français !!
Vendredi soir, après un choc professionel de grande ampleur, je me dirige tout droit et vite vers Liège ! retrouver le bon vieux Roo des familles. J’arrive, c’est déjà l’anarchie; c’est le cas de le dire, puisque je suis en territoire rastacouère, le Roo squatte la rue accompagné de plusieurs potes pour l’occasion, à savoir, nos bons vieux Popo et Stouf nationales, ainsi que son coloc. Alors, je m’interromps tout de suite dans la continuité du dit week-end, puisque, ça fait 3 jours que je suis sur l’écriture de ce post, empêché, qui par un besoin énorme de décompression post-taf, qui de repas faramineux qui dure à l’infini, qui de récupération du à l’intense activité du week sus mentionné à Liège. Je disais donc, que mon récit va subir une grosse coupe, tel le corse coupant élégament son saucisson d’âne, je vais me tenir à un certain essentiel.
Ben oui, c’est dommage… très… mais bon, la mémoire me fait défaut quand je rentre du taf.La première soirée fut assez folle dingo dans son genre, puisqu’il s’agissait d’une pré-soirée aux grandes festivités de la rue Pierreuse. Il faut savoir que cette rue est une rue “mythique” de Liège. Il y a moultes associations prônant l’aide, l’entraide, le partage, bref des idées à dread comme je les appelle. La rue vit alors dans une certaine utopie, celle de pouvoir faire vivre un ménage avec le chômage, et essaye de se faire passer pour branché, d’aider le menu peuple.
La mise au point du contexte étant faite, je repars sur mon histoire. Sobriété oblige, la soirée fut étrange pour moi. J’ai en effet constaté que depuis que j’ai fait pause sur la boisson, je vous rassure, je ne tenais pas le comptoir grâce à mon coude posé sur le zinc, mais mère nature a la délicate idée de me mettre un foie sensible, et par la même occasion, m’a mis des bâtons dans les roues de mon vélo sociabilité et amusement. J’ai été sobre donc pendant 6 semaines, mais sobre sobre sobre… je reviendrais plus tard sur la raison de l’emploi du passé dans ma dernière phrase. Donc, depuis ma saine attitude, j’ai remarqué que je n’arrivais plus à gérer une soirée avec des gens saouls, j’ai pu même constaté que plus de 6 personnes saoules et je me fais chié. Le vendredi soir, il y a eu au bas mot, 150 personnes… Donc moi, veste de costard, chemise nice, grande pompe et tout le tralala, je faisais tâche dans cette univers de patalon ( non, j’ai arrêté de dire “pantalon” ) large et bouffant, de dreads molles, de t-shirt crado et autres gillet 100% chanvre fait par des moines tibétains dans le larzac. A tel point qu’au milieu de la soirée, un inconnu ( et non un nain connu ) m’ alpague bruillament et me tient un discour insultant. ” Ouais, tu vois… ( le hippie commence toujours ses phrases par ouais, tu vois ) tu te sens pas coupable d’être trop bien habillé ce soir ?” moi - “non, écoute j’ai la classe au naturel, je ne peux rien y faire. point.” ” Ouais, mais tu vois, tu n’es pas dans l’esprit de la fête, tu sort trop du décor, mets donc une guenille” ( il a employé le terme de guenille, si si, je vous assure !! ). A ce moment là, mon courroux monte d’un cran, la conversation s’envenime, je vous passe les détails foireux, puisque le hippie, mi-homme-ours, mi-porc, s’enfuit aussi sec pour une bière à moitié vide abandonné par un punkachien. La suite de la soirée fut du même accabit, jonglant entre concert étrusque, squattage dans la rue, discussions foireuses surle thème de l’avenir, de la condition de l’homme dans l’habitat urbain, bref du c’étaitmieuxavantisme. Juste fait drôle, je me suis retrouvé à parler avec une ex de Roo, sans le savoir. Malgré ce court récit, on s’est couché à 5h…Le samedi fut un délire étrange de squattage massif devant la porte de mon cher Roo, mission Delhaize acheter l’essentiel : bière, pizza. L’aprem fut très jouasse, puisqu’il y avait des animations à la con, genre lancé de ti suisse dans la geule à un mec, mise en place des barbecues.. D’ailleurs, j’ai beaucoup ri en voyant un daron, petit, genre grassouillet, s’affairer devant son bbq. Genre, il l’a pensé depuis trop longtemps, ça va être SON occupation durant le we. Il a mis tout son amour, du charbon de bois, de l’essence (frappe normale..) et grosse saucisses.
Puis vient la soirée. Là, une grosse race de monde débarque, tous plus rastacouère que les autres, des dreads en veux-tu en voilà. Un air de vacance flotte sur la rue. Le fameux syndrome de la ville étrangère m’envahit, et je fais un peu nimporte quoi… profitant d’un rien pour foutre mon bordel, crier, manger…. d’ailleurs mention spéciale au galéfion liégeois de Roo, mixant subtilement des patates fade, des carottes à la limite de l’anorexie, un steak très haché et des oignons très oignons. Mon estomac s’en rappellera longtemps !!!La soirée arrive et je rencontre mon lot de vieilles hippies, m’insultant car j’ai osé achter la tisane du delhaize, la wintercure, pour son romarin, plante connu pour ses effets sur le foie. Elle a prétexté que ce n’était pas bio, bla bla bla bla bla….
Puis vient la rencontre de deux sangsues squatteuses, dont je ne vais pas m’étendre. L’un de ces djeuns était fan ultime de céline Dion. Je n’écrirais rien sur eux. Mais le plus marrant fut quand le “monstre” chopa son mec. Je m’explique, le monstre est en fait une amie de Roo, follement amoureuse de lui, mais qui est dépourvu de quelconque intérêt. Vous allez me dire, t’es trop méchant ! mais non ! je vous jure elle est nulle ! D’abord, et ça montre bien que j’ai raison conernant les dreads chez les filles, c’est un tue féminité. Donc elle se pavane avec sa tignasse folle, montrant le monde actuel du doigt, osant dire : la nature c’est bien. Cette tignasse courte, 2e chose stupide… des petites dreads… pfff… n’était pas le seul affront que le monstre faisait à la féminité. La bête se targuait d’une paire de kickers ayant fait le vietnam, bon en même temps c’était pas leurs guerre ( aux kickers…
), ainsi que d’un futale qui n’aurait pas déplu à Sancho Villa. Une sorte de truc bouffant disant non éhontément aux formes féminines. Donc, j’étais bien posé sur ma chaise, ne parlant à personne, roulant ma clope avec prudence, dexterité et curiosité, puisque le monstre se trouvait devant moi accompagné d’un jeune freluquet, utopiste malgré lui, arborant une tignasse en grève, et des fringues genre je kiffe entretienavecunvampire. J’ai assisté sous mes yeux à la naissance de ce couple hors norme, qui d’un petit touché de genoux distrait, qui d’un partage de bière, de sourire émouvant et ému… ahhh l’adolescence… oui, parce que le monstre est jeune, voit le monde d’une façon naïve ( preuve lors d’un rare moment où j’ai du conversé avec elle, et où j’ai réussi à lui faire dire que les 4×4 c’est bien pour l’environnement ), et porte des lunettes façon johnlennon. Tellement pareil, que je suis sûr qu’il s’est retourné dans sa tombe. Je voyais à leurs regards, qui criaient braguettes, que le moment imminent fut proche. Puis d’un coup, le pâle freluquet, tenta de l’embrassé, échec, elle n’avait pas vu, elle avait fait tombé sa mix entre ses kickers. Il failli embrassé goulument le mur. Pour se rattraper, après un rapide regard perplexe dans ma direction, il lui pris la main de force. Voilà. Il avait vaincu l’Everest, il avait tapé la taupe, il avait mis la main au panier, marquer son but…
Dernier point d’honneur de cette soirée, la venue fantomatique d’une saoule ds la piaule où je dormais, j’ai effectué une ellipse, je vous amène à 7h du mat ( magie… ). Où, un souffle haletant, des titubations m’ont réveillé. Puis de léger pleurs, une porte qui se claque et un soupir profond. Denière chose entendu avant de sombrer dans un sommeil de semi alcoolique, ”Ya un gars qui squatte la chambre de Roo”. Donc voilà, j’étais officiellement “Un gars qui squatte la chambre de Roo”, YES ! Le matin, pardon l’après midi du dimanche, fut échouage sur la rue. Descente du peu d’alcool que j’avais bu la veille, en effet une certaine smirnoff ice était prévu pour moi, une moitié fut descendu pour dire merde à mes 6 semaines de sobriété, et l’autre volé par les sangsues. LE gros moment fort de l’aprem fut le concours de spaghettis, où j’ai essayer d’avaler plus vite que les autres mon assiette de pâtes encore fumante, le tout sans les mains !
Le soir, tout morose, je rentre chez moi à Brussel, encore dans l’euphorie du we, qui descendra bien vite.. Car dès le lundi je me suis senti en marge de tout ce qui m’entourait, comme si ces hippies m’avaient complétement déconnecté de la réalité.
Pour finir tou ça en toute beauté : voilà le diaporama photo http://www.flickr.com/photos/lapinnoir/sets/72157605292366121/show/
PS : Je n’écrirais pas de “Il nous manque tellement” sur feu Syndey Pollack, tant les jeunes actuels ne savent pas qui c’est… mais dont le Out of Africa, m’a complétement ennuyé…
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Alors que dire…
Au début, je comptais simplement faire un post de promo concernant un évènement culturel à Mulhouse ( putain à Mulhouse !!! c’est rare !! ). Après avoir laissé vivre les commentaires, je me dois d’intervenir dans cette pantalonnade. Tout premièrement je constate qu’être un artiste dans notre société devient de plus en plus dur, artiste de droite je n’en parle même pas :). Même si la boutade et la rigolade est toujours pas loin, dès qu’on est artiste, nous sommes regardés et jugés quelque fois précipitament.
Le départ de l’affaire “bobo” est tout con, pas une envie de faire chié, juste rigoler un peu, jouer avec les codes, les préjugés. Mais je vois que ces préjugés ont bon train. Comme si l’art est fait pour les bobos et seulement pour eux. Comme si l’homme populaire n’a pas accès à l’esprit “culture” ou n’a pas sa place. Le débat va plus loin que la politique droite gauche, puisque j’en suis sûr que certain commentaires vont aller dans ce sens. D’ailleurs, c’est un peu facile de tout de suite se retrancher derrière la politique. Je peux vous assurer que certains bobos sont de grande droite et ne sont pas des faux gauchistes. Bref, je suis un peu peiné que les gens se retrouvent passioné par ce genre de guéguerre à la con. D’ailleurs, expliquez moi qu’est-ce qu’être bobo, en avoir juste l’attitude, et en quoi c’est socialement nul, et surtout pourquoi se faire traiter de bobo c’est péjoratif… car dans vos commentaires on dirait qu’on parle de terroristes, de bêtes cornus venu de l’inspiration d’un réalisateur de films zoopornographique.
Alors maintenant on s’en fout, c’est pas grave , le débat sur l’art, les artistes sera toujours difficile. Qui est bobo ou qui ne l’est pas… bon aller pour tout le monde, oui, je suis un bobo de droite, et alors, je vous emmerde. ( lol j’attends ta reaction Nicolar
)
SINON, parce qu’il y a un sinon ! me revoilà d’une soirée télé bien arrosée, avec en premier lieu les Experts Miami, dont j’arrive de moins en moins à accrocher. Le côté premier degré ne marchant plus… euh en fait, là je viens de faire un 180° dans le sujet de mon humeur d’aujourd’hui, oui, en effet, je passe sur quelque chose de futile… oui c’est ça aussi l’art.
Bref après tout le CSI qui retourne mon esprit, je me retrouve devant LE choix cornélien de la soirée. Soit “Faites entrer l’accusé”, soit un truc qui à l’air bizarre, avec un titre rappellant ces bons vieux téléfilms allemands de début d’après midi sur les chaînes du service dit soit disant publique, “Au coeur du couple”. Etant d’humeur curieuse, mon doigt rippe volontairement sur le bouton 8 de tvcommande et tombe sur TFUN. Et là, j’entends une voix familière, me berçant tout doucement dans l’intro de l’émission. Car oui, c’est une émission, ô surprise ! car c’est une émission ! le titre m’aurait menti ?? Cette voix si familière !! mais ouiiiiii, c’est la voix-off des émissions du (grand) Julien Courbet ! cette voix-off qui fait les commentaires sur les affaires de Sans Aucun Doute et Pascal le grand-frère ( à ce propos TomTom tu es notre “grand nanny ou super frère”, mix parfait entre Super Nanny et le Grand-frère). Je me dis à moi même : BANCO (très fort dans ma tête). Mais en même temps je bade un peu. Devoir choisir ça plutôt que le “faites entrer l’accusé” spécial Simone Weber, la mamie la plus flippante de France… bon allez hop, courbet à gagner, je lui donne mon audience…
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Donc, le concept de l’émission, un couple va mal, on fait intervenir une coach avec un gros corps, une sorte de Maïté des couples, on soupoudre de téléréalité et on retranscrit tout avec un gros, mais alors putain de très gros montage. Et voilà, on a 2h de programme tout à fait regardable, on se rend pas compte à quel point c’ets nul, monté et détourné mais bon, on s’en fout, on se marre tellement (avec second degré) de la nullité de ce programme. Je passe sur le concept de l’émission, un ti gros côté big brother, puisqu’il y a environ 7000 écrans plats dans la maison du dit couple malheureux, des caméras partout, un isoloir confessionnal, et une coach qui apparaît tout le temps à sur les écrans donnant les directives. C’est affreux car j’ai quasiment tout oublié des moments ridicules et glauque des reportages. Mais le zapping sera là pour corriger le pas, à tous les coups. Donc le couple, une blonde, 30ans, genre normal mais à tendance souillone. Un mec, genre 40ans, ressemble à un sous Patrick Dempsey ( lui même étant un sous Sean Penn et Michael Madsen ), normal. Mais le couple s’insulte tout le temps ! horreur ! donc la coach arrive et résout le truc. Voilà, l’émission est fini, rien d’autre ne peut être dit tellement c’est consensuel, confessionintimesque, du déjà vu mais qui marche tellement bien !!! juste un dernier mot sur cette coach, dont le zozottement ma quand même fatigué à la fin, j’avais qu’une envie, de la prendre ( hé ho ! ça va pas ! je fais pas dans la mature moi ! non mais ! zavez les idées mal placées !), et de lui serrer la langue entre mes mains et lui enlever son vilain cheveux qui doit trôner quelque part entre le palais et la glotte. Outre ce défaut de prononciation, ses cheveux. Une sorte de gris-noir-pourpre-mauve. Et avec même de la “couleur-qui-passe-pas à la tv”, si si vous savez quand à la tv, un monsieur veux faire le malin avec une chemise blanche et des rayures très fine, hé bien la chemise fait une sorte de clignotement, de flou et on ne peut dire de quelle couleur c’est. On a ça aussi avec les barreaux de balcon, et dans le milieu audiovisuel, on l’appelle “la couleur qui passe pas”. Bref la chevelure multicolore ne passait pas à la tv, et une sorte de flou et de scintillement régnait sur sa toison arc-en-ciel.
Bon j’avoue, cette partie de l’article sent un peu du zboub, puisque je ne fais que du râlage… et qu’aucun message ne sort… bon ben faut vous habituez dans la vie à avoir des demi trucs et que tout n’est pas parfait
allez bonne bourre….
Parce que LapinNoir aime les artistes, il vous convie à déambuler dans votre ville alsacienne pour le week end des “Ateliers ouverts“ pendant les 17-18 / 24-25 mai 2008 de 14-20h.
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Je vous invite à découvrir les travaux de Marie-Paule BILGER, Francine ZUBEIL, Jean-Jacques DELATTRE et Nicolas HAVETTE. Alors où ça se trouve : dans l’atelier de Marie Paule BILGER au 14 rue de LUCELLE , 68100 MULHOUSE Alsace.
Vous pourrez y trouver moulte peintures, installations, photographies, sans oublier des projections de court-métrages belges, indiens et français. Bref une très bonne sortie culturelle pour s’aérer le cerveau rempli de conneries 2.0 !
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Feu Pascal Sevran !!!! ben l’hétéro le plus refoulé du PAF vient de re-mourrir !!

au hasard de ma pérégrination sevranesque je suis tombé sur ça :

je me suis rappellé les propos dieudonnesque de cette idole de la chanson populaire française. Bref laissons à sevran la chance aux chansons, la france a raison…
sur un blog très drôle qui s’appelle “Stache” ! idée rigolote, simple et efficace et qui n’a pas forcément d’autre intéret que de provoquer un soulevement des lèvres ( celle du haut… hein, petits vicieux
). Ca se passe ICI.
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