7 Heaven

Alors comme j’ai trouvé l’idée assez sympa, je m’y lance aussi… désolé du retard étant un SDIF ( sans domicile internet fixe) je ne peux que squatter modestement le net. Je profite d’un plantage du serveur post-prod pour y raconter ma vie !

Les 7 choses que je sais faire :

- Ne pas se prendre la tête pour des conneries
- Glander
- Manger du gras sans grossir
- Déconner
- Créer
- Rire de tout
- Câliner ( lol je sais déjà ce que zallez dire !! )

Les 7 choses que je ne sais pas faire :

- Draguer
- Gérer des situations où je ne suis pas allaise
- Me lever le matin
- M’organiser
- Oser des trucs fou
- Dire NON !
- Ne pas regarder la TV

Les 7 choses que je dis souvent :

- Oh Pute borgne !
- J’ai faim
- Elle est trop moche ta vie
- Non tant que Bertier ne prendra pas ses responsabilités et que le serveur ne dépassera pas la barre des 200Go…
- Quel CUL ! Cochonne !!!
- Un jour tu seras mienne BMW M3, oh oui, un jour tu seras mienne !
- Sans déconner

Les 7 choses inutiles que je peux faire sur demande :

- Rouler un gros gras des familles
- Déconner
- Etre sérieux
- Faire un blog
- Porter des vêtements dépareillés
- Chanter du black et du death sous ma douche
- Sentir mes chaussettes et les re-porter 2 jours d’affilé
- Faire du Name Dropping

Les 7 béguins pour des célébrités :

- Scarlett Johannson
- Carmen Electra
- Nathalie Portman ( wouaw dans Garden State !! je suis amoureux ! )
- Mélissa Theuriau
- Emmanuelle Béart
- La meuf qui joue la stagiaire de Chaumette dans PBLV, de magnifique yeux bleux en amande
- et surtout : EVA LONGORIA

Les 7 choses que j’aimerais savoir faire :

- Etre plus entrepreneur
- Draguer
- Etre plus inventif en cuisine
- Etre encore plus attentif envers les gens et ne pas faire de la mauvaise communication
- M’endormir en 2sec.
- Etre plus tactile
- Délirer encore et encore PLUS !!!

Donc ça yé pour moi c’est fait ! je n’ai plus qu’Ã m’en aller chez Nacho aller ranger le bordel de hier soir !!
Bonne Bourre

HUMEUR DU JOUR

Ben ça va mieux !
Hier soir soirée folle à l’appart ! A noter la présence de Larmé direct descendu de Paris pour aller voir sa rombière et qui m’a fait l’honneur de venir se saouler avec moi !
bref une bonne 30aine de personnes à l’appart et les flics à 3h du mat ! Ca y est je voulais voir des flics marseillais, ben je les ai entendu ( je m’endormais dans un profond sommeil de bourré… tu sais quand tu fixes un point parce que ça tourne trop autour…).
Super soirée ! et merci Aude !!
Bref la patate et la geule de bois en ce vendredi matin de glande à Plus Belle la Vie !!

HUMEUR DU JOUR (du jeudi)

Quel stress ! un apéro fou avec que des coquines d’Orthodonthie ! mais alala j’ai été minable ! J’ai bader les bras en croix, lachement abandonné par Nacho à discuter avec une meuf ! bref j’ai été antisocial ! Merci les super journée post prod où c’est la galère, je ne peux même pas draguer le soir !

Vidéo en veux-tu en voilà !

Voilà ce qu’on me fait voir pendant mon stage :

C’est assez énorme !!

Puis :

David Hasselhoff
Bon c’est du classique ! mais ça fait toujours rire !

Et surtout le grand :

David Madalone ! America we stand stand as one

Il faut aussi voir la réponse des créateurs de South Park sur cette vidéo : America Fuck Yeah !

Bon désolé mon admin préféré je ne sais pas comment on fait pour mettre les vidz de Dailymotion… donc je mets des liens…

HUMEUR DU JOUR

Carry on ! carry on ! Nothing really matters…

HUMEUR DU JOUR

Oh pute borgne !

Un peu de technique…

Je vais vous parler un peu technique, spécifiquement les différences entre les formats vidéos car on s’y perd un peu…..Les bases de la HD

Définition spatiale & définition temporelle

A l’origine, la télévision en Europe, fonctionne avec un total de 625 lignes par image.En numérique, la partie visible de chaque image se compose de 720 points sur 576 lignes. Ce nombre total de points détermine la définition spatiale, c’est à dire la finesse des détails visibles à l’écran. Le deuxième paramètre important d’une image animée est la définition temporelle, définie par le nombre d’images par seconde. Il influe sur l’analyse et la restitution des mouvements.

Les trois fréquences images principales dans le monde sont : 25 i/s pour la télévision européenne, 30 i/s aux Amériques & au Japon, tandis que le cinéma fonctionne � 24 i/s dans le monde entier et ce, depuis plus de 80 ans ! Plus ces paramètres (nombre de pixels par image et nombre d’image par seconde) sont élevés, meilleure est la qualité du résultat. Mais il faut veiller à ne pas aboutir à un système trop lourd et coûteux. La définiton d’un standard pratique et viable économiquement est un compromis qualité / complexité technique, fait en fonction de l’état de la technologie à une époque données.
Depuis les débuts de la télévision (les années 1930), la définition s’est améliorée par palier. Les industriels japonais et la NHK avaient fait une première tentative pour imposer la HD dans les années 1983 – 1990. Mais le véritable démarrage, est issu du choix - pour le monde entier - d’un même format d’image HD, le HD-CIF (common page format) en 1995,. Ce format HD-CIF détermine ainsi une image de 1 920 pixels sur 1080 lignes. De ce fait, la HD 1920×1080 représente une définition spatiale 4 fois plus élevée que la télévision actuelle, dans une image plus large, puisque le ratio d’aspect 16/9 a été universellement choisi. Ainsi, la HD, c’est une image comportant 5,5 fois plus d’informations, de pixels, que l’image vidéo actuelle, appelée SD (standard definition). Par contre, pour s’adapter aux différentes normes de télévision en usage dans le monde, il existe pour la HD plusieurs cadences image possibles : 25, 30, 50, 60 i/s, mais aussi 24.En Europe, la télévision fonctionne à 25 i/s, aux Amériques, c’est 30 i/s. Pour le cinéma numérique, la cadence image est de 24 i/s.

Entrelacé ou progressif ?

L’entrelacé a été un excellent moyen de combiner définition spatiale et temporelle, à moindre coût. Mais l’entrelacé donne un “ look télévision “, à l’opposé du “ look film “plus valorisant et plus esthétique, selon les canons actuels. Les américains se sont divisés au moment de l’établissement de leur norme de TVHD, certains voulant seulement transférer en haute définition le fonctionnement traditionnel entrelacé, d’autres pronant la suppression de l’entrelacé par analogie avec l’image informatique et pour simplifier les traitements numériques.Le débat n’a pas été tranché. La TVHD américaine se divise ainsi en deux formats principaux : le 1080i et le 720P.Le 1080i (i = interlaced) conserve l’entrelacé à 30 i/s (en fait 60 trames de 540 lignes chacune). Le 720P fonctionne à 60 i/s en mode progressif, il n’y a plus de division des image en deux trames. Mais ce passage à 60 images entières par seconde implique un doublement du débit numérique. Donc, il a fallu choisir une définition spatiale un peu moins élevée, de 1280 points par ligne sur 720 lignes. Le 1080i est donc mieux défini spatialement avec 1920 pixels horizontaux. Le 720P ne comporte “que” 1280 pixels par ligne, mais reproduits 60 fois par seconde : sa définition temporelle est donc meilleure.Les grands constructeurs japonais ont adopté le format choisi par leurs clients diffuseurs américains. Panasonic a choisi le 720P tandis que Sony défend plutôt le 1080i. Cependant, de nombreux appareils HD fournissent des images à l’un ou l’autre format. Certains camescopes fonctionnent en 1920×1080 et en progressif, à 24 i/s. On approche alors de très près une qualité ” cinéma numérique “. Quand les progrès techniques permettront de faire du 1920x 1080P, c’est à dire progressif, alors tout lemonde sera réconcilié !

Les formats d’enregistrement vidéo numériques

Enregistrer les images (analogiques) diffusées lors des débuts de la télévision (vers 1938 en France) a longtemps été un défi technique impossible à relever. C’est ainsi que les fictions, mais aussi les actualités, ont été filmées en 16 mm pendant de longues années. Les fictions le sont encore majoritairement (aujourd’hui en super 16 mm) mais il s’agit d’un choix technique et non d’une obligation. Il faudra attendre 1956 pour que soit commercialisé le premier magnétoscope noir et blanc, alors que les émissions couleurs ont commencé en 1953 aux Etats-Unis. Cette situation vaudra aux télécinémas d’être utilisés comme machine de diffusion des films jusque dans les années 80.

Les grandes étapes de l’évolution des magnétoscopes : de l’analogique au numérique

Quelques inventions de base ont marqué l’évolution des magnétoscopes et ont permis d’obtenir les formats compacts et peu coûteux que l’ont connaît aujourd’hui.

La cassette

La cassette permet une manipulation facile des enregistrements et le déchargement de la bande sans qu’il soit nécessaire de rembobiner au début. La difficulté technique dans la conception des magnétoscopes à cassettes réside dans la réalisation du mécanisme de chargement qui devra sortir la bande pour l’enrouler autour du tambour. Plus cet enroulement est important et plus le mécanisme de chargement devient compliqué. Dans certains cas, comme l’enroulement où la bande fait un tour complet autour du tambour, l’usage des cassettes est impossible. Le choix, à l’origine, de deux têtes et d’un enroulement à 180° permet un chargement facile.

L’azimut incliné alterné : Dans les vieux formats analogiques comme le 2″ Quad, le 1″B et le 1″C, les têtes vidéo ont un azimut perpendiculaire aux pistes et il faut ménager un espace de garde entre les pistes pour éviter la diaphonie. Pour les formats qui ont un nombre de têtes pair, l’azimut de chaque tête est incliné de quelques degrés (en général 15° maximum) en inversant le sens une tête sur deux, de manière à ce que deux pistes jointives aient des azimuts “croisés”. Ce procédé réduit suffisamment la diaphonie pour qu’il soit possible de supprimer l’espace de garde entre les pistes. Il en résulte une économie importante de la consommation de bande et une autonomie d’enregistrement accrue. Cette technique est toujours utilisée par les magnétoscopes numériques. L’azimut alterné incliné: Les composantes analogiques, apparues en 1982, ont été un progrès significatif qui a permis de réaliser des effets de plus en plus complexes, mélanges, incrustations sur fond bleu, etc. La norme technique N10 de l’UER définit les trois signaux des composantes analogiques qui sont obtenus à partir des signaux primaires Rouge Vert et Bleu précorrigés en Gamma.
Y : signal de luminance (avec synchro)
R-Y : signal de différence de couleur rouge (sans synchro)
B-Y : signal de différence de couleur bleue (sans synchro)

Les formats qui enregistrent ces signaux, le Betacam, le Betacam SP et le MII ont connu un très grand succès, autant dans le studio que dans le domaine du reportage.

Le numérique

Les composantes numériques : le 4:2:2

Si les signaux en composantes analogiques ont été un progrès notable et un moyen efficace de dépasser les problèmes de compatibilité entre les standards composites PAL et SECAM en Europe, ils restent sensibles aux dégradations comme tous les signaux analogiques.

C’est pourquoi une norme de télévision numérique composante a été définie sur une base internationale en 1981. Cette norme, compatible avec les systèmes 625/50 et 525/60, est décrite par la recommandation BT 601 de l’UIT-R (Union Internationale des Télécommunications). Ce document définit les fréquences d’échantillonnage des signaux pour plusieurs niveaux de qualité. Le niveau standard, utilisé par la majorité des équipements vidéo, est le 4:2:2. Il est transporté par l’interface numérique série à 270 Mbits/s, (voir le § suivant). La dénomination 4:2:2 indique avec quel multiple d’une fréquence unitaire seront échantillonnés les signaux de luminance et de chrominance. Cette fréquence unitaire commune aux systèmes 625 et 525 lignes est de 3,375 MHz.

Le multiplexage des signaux Y, Cr et Cb aux fréquences d’échantillonnage de 13.5 MHz, 6.75 MHz et 6.75 MHz donne une fréquence d’horloge de 27 MHz pour chacun des 8 ou 10 bits. Le taux de transfert total est donc de 270 Mbits/s en 10 bits (27 x 10) et de 216 Mbits/s en 8 bits (27 x 8). Le débit utile, qui ne considère que la partie affichable de l’image, est de 207 Mbits/s en 10 bits et de 166 Mbits/s en 8 bits. Il faut remarquer que cette norme a été définie bien avant qu’il n’existe un magnétoscope capable d’enregistrer un tel débit. Il faudra attendre 6 ans pour voir la première machine D1 enregistrer ce signal et en 8 bits uniquement.

Le 4:2:2

Système à 525 lignes
60 trames / s
Système à 625 lignes
50 trames / sNombre d’échantillons par ligne complètePour la luminance Y
Pour chaque signal de chrominance Fréquence d’échantillonnage. Pour la luminance Y 13,5 MHz
Pour chaque signal de chrominance 6,75 MHz Nombre d’échantillons par ligne active numériquePour la luminance Y
Pour chaque signal de chrominance : quantification 8 ou 10 bits linéaire,Ã partir des signaux précorrigés en gamma Débit numérique Total 270 Mbits/s

Afin de réduire le débit d’information à diffuser et à enregistrer, il existe deux formats sous échantillonnés : le 4:2:0 et le 4:1:1. Ces formats sont notammentutilisés par les magnétoscopes DV et comportent moins d’information de chrominance. Ils correspondent aux choix historiques du NTSC (4:1:1) et du PAL-SECAM (4:2:0). Fréquences d’échantillonnage et répartition des pixels pour les niveaux les plus courants. L’interface numérique série SDI (Serial Digital Interface) Sous la forme parallèle, avec 11 paires blindées pour un seul signal vidéo, il n’est pas possible d’envisager le câblage d’un studio en 4:2:2 d’une manière rationnelle. Il a donc été décidé de normaliser le signal numérique sous une forme série. Il peut alors être transporté dans un simple câble coaxial de 75 ohms au débit de 270 Mbits/s et sur une distance de 300 m. L’interface série est compatible avec les signaux codés sur 8 ou 10 bits. Les données parallèles sont stockées dans un registre à décalage. Les mots, codés sur 10 bits, sont ensuite relus à 270 Mbits/s. Le signal obtenu est embrouillé en utilisant un générateur pseudo-aléatoire qui va disperser les transitions pour assurer une bonne transmission de l’horloge.

Il existe une version 16/9 de l’interface SDI avec 960 pixels par ligne, pour conserver une résolution identique au 4/3. Cette version avec un débit de 360 Mbits/s peut être enregistrée sans compression, en 8 bits, par le magnétoscope D5.
Le SDTI (Serial Data Transport Interface) ; C’est une évolution de la norme SDI, permettant de transporter des données numériques compressées, sur un support SDI et avec un débit de 270 Mbits/s. Les données sont mises en forme de manière à assurer une compatibilité descendante avec les grilles de commutations SDI. Les données transportées peuvent représenter un ou plusieurs flux vidéo numérique compressé, transmis en temps réel ou en accéléré. Le SDTI est normalisé par la SMPTE sous la référence 305 M.

Le composite numérique

Peu utilisé aujourd’hui, le composite numérique a permis d’intégrer des enregistreurs numériques (D2 et D3) dans un environnement composite analogique, sans modifier le câblage du studio ou les habitudes de travail. Ces machines ont remplacé avantageusement les 1″C avec des fonctionnalités plus modernes, comme l’automation de la diffusion à partir de robots changeurs de cassettes. Pour les formats composites numériques, il a été décidé d’échantillonner le signal à une fréquence égale à 4 fois la sous-porteuse chrominance, en PAL ccomme en NTSC, d’ou l’appellation de 4 Fsc. Le débit obtenu est de 143 Mbits/s en NTSC et de 177 Mbits/s en PAL. Le ” brassage des données ” et les corrections d’erreurs. L’une des principales qualité des magnétoscopes numériques est l’absence de drop out ou parasites dans l’image. Ces parasites sont dus à un défaut lors de la lecture, poussière sur la tête, défaut de magnétisation du support ou rayure de la bande magnétique. Dans les magnétoscopes numériques, les informations qui correspondent � des zones voisines de l’image sont enregistrées à des endroits différents pour fractionner et répartir dans l’image un éventuel défaut. C’est le brassage des données ou ” shuffli”

Ouha Heavy Metal

Le Métal, genre musicale assez peu connu et peu représenté dans la masse musicale actuelle en voici son histoire, ses détournements, ses avancées.
1. Avant-propos :

Avant de présenter et de définir le Métal, je tiens à préciser plusieurs choses. En parlant de « Métal », j’utilise un terme très général. En effet je parle par exemple du Hard Rock comme appartenant au Métal.
Le métal est alors une grande famille, portant un nom générique car il faut bien donner un nom à un ensemble de style de musique.
2. Genèse :
Le métal en général découle de la fusion du rock et de musique “noire”: le blues. Le premier groupe correspondant aux critères de cette fusion est Britton avec à son bord Eric Clapton, Jimmy Page, Jeff Beck de 1963 à 1968. La première fois qu ‘on entend le mot heavy métal c ‘est dans la BO d ‘Easy Rider, avec le groupe Steppenwolf. C ‘est en 1968 que les choses se précipitent, Jimmy Page rencontre un certain Robert Plant et John Paul Jones et forment Led Zeppelin. D ‘autres noms viennent dans cette histoire du métal, ainsi le groupe Deep Purple avec� l’album Machine Head contribue � l ‘édification du genre métal.

� Fin des années soixante et début soixante-dix beaucoup de nouveaux groupes apparaissent : Queen, Uriah Heep, UFO, Status Quo, Aerosmith, Blue Oyster Cult. Mais c ‘est surtout avec le groupe Black Sabbath crée en 1970 qui ouvre la voie vers le métal actuel, en introduisant des ambiances noires, des sons gras et lourds. Grâce au guitariste Tommy Iommi, et Ozzy Osbourne. C ‘est aussi avec des groupes comme Motorhead, Cheap Trick que le “métal” s’agrandit et se popularise.

3.Grandes dates :

  • 1970 : Black Sabbath
  • 1979 : New Wave of British Heavy Metal : Iron Maiden, Saxon, Judas Priest
  • 1982 : Trash de la Bay Area : Metallica, Slayer, Testament, Exodus.
  • 1982 : Apparition du Black Métal avec la sortie de Venom - Black Métal
  • 1986 : Création du groupe Death.
  • 1989 : Sortie de l ‘album Altar of Madness de Morbid Angel.
  • 1988 : Helloween sort Keeper of the seven key part II
  • 1993 : Carcass sort Heartwork, premier relent du Death mélodique
  • 1995 : Dark Tranquility sort The Gallery qui pose le genre du death mélodique, grande évolution du métal suédois avec In Flames.
  • 1995 : Immortal sort Battles in the North, âge d’or du Black Norvégien.

4.Principaux courants du Métal :
- Heavy Métal divisé en : Hard, Progressif, Heavy Speed, symphonique.
- Trash
- Doom
- Death : brutal death, grind
- Death Mélodique
- Black : true black, black symphonique, dark progressif

Le HEAVY : Le Heavy se caractérise par des voix aigües et claires, un chant intelligible. Des guitares avec un son électrique, une rythmique plutôt soutenue. Le Heavy Speed est une accélération du tempo, caractérisé par l ‘omniprésence de la double pédale. En ce qui concerne le Trash, les guitares sont plus acérées et tranchantes, la voix est beaucoup plus criée.

Le DEATH : Le Death Metal est caractérisé par un tempo rapide, une batterie très très rapide, un son très gras et lourd. Les guitares sont très lourdes et rapides, avec une prédominance pour les rythmiques très graves. Les voix sont gutturales, caverneuses, graves. Bien que les paroles ne soient pas intelligibles, le death est chanté et non crié.

Le BLACK : Le Black Métal se caractérise par un tempo rapide ( comme le death ) mais avec une approche plus malsaine, avec des atmosphères glauques. La voix est nasillarde, assez aigüe mais toujours avec une « distorsion », ici aussi la voix n’est pas criée, elle est chantée. Les guitares sont rapides et assez mélodiques mais tout en gardant un son extrême. Les paroles sont tournées vers le genre occulte et blasphématoire.

5. Suite de l’histoire :

C ‘est avec l ‘apparition de deux groupes majeurs que le métal va devenir plus populaire fin des 70 ’s : AC/DC et Iron Maiden. Iron Maiden avec l ‘album Killers apporte un grand pas dans l ‘édification du heavy moderne. Mais c ‘est avec l ‘album The Number of the Beast que le groupe arrive à donner un chef d ‘oeuvre à ce genre. S’en suit une carrière remplie d ‘albums de plus en plus énormes… N’oublions pas Judas Priest et Saxon qui contribuent à populariser le genre. Alors que le Hard devient de plus en plus populaire de nouveau courant extrême sont créés. De nouvelles valeurs naissent au milieu des années 80 redonnent de l’essor et de l ‘originalité : Manowar. Le heavy métal teuton prend son envol, au cours de cette période, avec l’arrivée de Running Wild, Accept.A La fin des 80’s voient la création de futurs grands leaders : Blind Guardian, Stratovarius s ‘inspirant des 80 ’s. Alors que pendant ce temps là aux USA, un nouveau genre se crée du côté de la Floride avec l ‘arrivée de Cannibale Corpse, et le groupe Death (qui donne son nom au genre). C’est aussi à ce moment qu’explose Metallica, posant les bases d’un Trash/Heavy bien sympathique des familles…

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Ils arrivent au somment de leurs gloire en 1990 avec le Black album en étant disque d’or en France ( très très rare pour un groupe de métal, seul Maiden et Acdc y arrivent….). Suite à cet immense succès commercial, les Four Horsemens vont prendre la grosse tête et nous faire de la soupe mielleuse en guise de musique… (exemple : Load, Reload, St Anger…) Encore un grand qui disparaît…

Début 90, un nouveau vent souffle sur les pays nordiques avec la création de groupes cultes tels que Mayhem, Emperor. Début 90, le Hard est à son apogée avec Guns & Roses et Motley Crüe. Début 90, Kai Hansen, guitariste d ‘Helloween part pour former Gamma Ray, se sera la fin programmé pour Helloween, malgré un bon retour en 2000. Vers 95, le guitariste de Mayhem est assassiné par le chanteur de Burzum, 23 églises en Norvège sont brûlées par plusieurs membres de groupes de Black Métal.C ‘est à cette période que le Gothic Métal émerge avec des groupes comme Paradise Lost qui adoucisse leurs death. Fin 90, les groupes de métal deviennent de plus en plus florissants. On voit la naissance de sous genre avec fusion d’autres genres de métal, ainsi Children Of Bodom arrive à mélanger le heavy et le black.

Toujours fin 90, on voit l’apparition de géant du métal avec des groupes comme Stratovarius, Nightwish qui se placent premier dans les charts en Finlande.

Le fameux string Immortal :

6. Différence Métal – Rock :
Le rythme : Le métal est un genre à part, il peut souvent être confondu avec le rock, c’est pourquoi nous soulignons les différences.Le rythme du rock repose sur un balancement temps fort/temps faible issu du rock & Roll. Le rock c’est du 4/4 en permanence. Le rythme d’un genre métallique est soit plus complexe, avec des ruptures partout, des décalages dynamiques entre la batterie et les autres instruments (c’est le cas le plus courant: du speed metal au black metal, en passant par le death), soit au contraire beaucoup plus simple. Mais pour caricaturer, je dirais que dans le Métal il n’y a pas de temps faible, il n’y a que des temps forts. Il n’y a pas de balancement, on est sans cesse projeté vers l’avant.
La voix : là encore une séparation nette et franche: d’un côté des voix très mélodiques (beaucoup plus ornées que le rock), et souvent haute (power metal, métal atmosphérique, métal progressif) avec peu de timbre, de l’autre des voix non-mélodique (death, black). D ‘ailleurs ce type de voix est chantée et non criée ( comme le punk, qui lui n’est pas du métal ). En tout cas, rien à voir avec la voix rock, qui est une voix avec traditionnellement beaucoup de timbre, avec des mélodies de faible amplitude. comme pour le rythme, une partie de Métal est proche du rock, mais ça ne doit pas cacher les 90% qui n’ont plus rien à voir.
Harmonie, guitares et mélodies : Le Metal utilise de préférence des accords de puissance. Les vrais accords (au moins 3 notes différentes) sont très rares et dans tous les cas toujours ponctuels. L’harmonie du morceau est issue des lignes mélodiques. au contraire, le Rock utilise la guitare comme un instrument harmonique: l’harmonie du morceau est issu des accords. Toute une partie du Métal est pratiquement atonale (True Black, Death, Grind, etc…) alors que le rock est une musique tonale. Dans le Heavy Metal, il y a en permanence une ligne mélodique à la guitare, au contraire du Rock, plus fondé sur le rythme qui balance. d’une manière générale, la musique d’un groupe de Métal est principalement dans les instruments et non dans la voix, alors que dans le rock c’est l’inverse: c’est le chanteur qui guide.
Structure et conclusion : Le Métal utilise souvent des structures narratives, c’est à dire qu’un morceau raconte une histoire en allante de l’avant, ce qui fait qu’on ne retrouve pas le découpage usuel couplet/refrain. Ce genre de morceaux est soit assez rare (Heavy Metal), soit quasi-systématique (Black Metal), mais en tout cas cela reste plus courant que dans le rock ou le hard rock où ces morceaux font plutôt figure d’exception. (sauf dans le rock progressif). Le Rock conserve encore une partie du feeling du blues, alors que le Métal est une musique froide, globalement dénuée de vrai feeling ( il y en a beaucoup moins que dans le rock). Ca se concrétise surtout dans les solos. Les solos rock sont principalement fondé sur les sonorités, les effets. Les solos du Métal (sauf une partie du Métal extrême) sont principalement fondés sur les lignes mélodiques. Les solos de Hard rock sont entre les deux: en général, il arrivent plus facilement à associer feeling et mélodie, par rapport au Métal.

7.Ne pas confondre :

Le métal est un genre vaste, certains courants peuvent y être assimilés et même confondu. Mais sur certains point il est facile de faire la différence. Premier exemple : le néo-métal, que je préfère appeler Modern Rock. Apparu au milieu des 90’s, il est parti d ‘une base métal mais à inclus beaucoup d’autres influences. C’est plus une sorte de fusion, de pot-pourri où on a mixé différents genres. Le néo par son rythme, ses structures, ses différences d’utilisation des instruments, et surtout sa mentalité est totalement différent du métal. Exemple : dans le Métal la voix n’est jamais l’instrument principal. C’est une caractéristique qui se retrouve dans pratiquement tous les genres de Métal.

8. CONCLUSION :

J’espère vous avoir aidé à mieux situer ce genre à part ! Je vais continuer à l’actualiser et y mettre des photos et tout et tout…

Der Grande Alsace

Ca fait longtemps que je vous en parle et en voici la première ébauche.La Grande Alsace est né d’un concept de bourrés un soir de glande sur Strasbourg. Etant donné la grande portée patriotique de notre chère région alsacienne, nous avons un peu divergé sur un état fictif répondant au doux nom de : Grande Alsace. Une sorte de pan-alsacionnisme dérivé… Bref vous l’aurez compris point de point de vue expansionnisme dans un but douteux de conquérir l’Europe par une idéologie totalement hors propos ( suivez mon regard (ainsi que le bras levé :) vers l’Allemagne ). J’espère que cette version d’une autre Histoire ne sera pas mal interprétée ( bon ya toujours des cons… ), il faut y voir un attrait pour le terroir, la tradition, l’héritage culturel, la stupidité adolescente et non quelques formes d’un néo nazisme pour le moins douteux………

Voici l’Alsace telle qu’elle est en 2006 :

Histoire :

Hé bien savez vous qu’au début de notre ère chrétienne, un peuple peu connu se promenait près de notre belle frontière orientale. Ce peuple extrêmement volubile est connu sous le nom de Chatte ( vous pouvez vous renseigner auprès de mon collègue Nicolar sur son blog et l’article : le peuple des Chattes, d’ailleurs je tiens à signaler une autre expression populaire lié au peuple des Chattes : “seins velus, seins quand même”).

Suite à quelques rocambolesques aventures citées dans l’article de Nicolar (sur son blog de HomeOfTom ), les chattes se sont contenues dans à peu près l’Alsace française de 2006.

Mais au cours du Moyen-Age ce peuple conquérant, à l’image des Normands et de leur Guillaume, s’est développé et a prospéré sur toute les régions avoisinantes. C’est d’ailleurs en 666 après JC lors du Concil d’Obermorschwiller que les maîtres chattes décidèrent de s’appeller Alsace, suite à un vote à main levée.

Après avoir trouvé un nom il fallait un leader… malheureusement Charlemagne arriva vers les 800 et engloba toute l’Alsace. Le peuple des chattes, devenu alors alsacien, est à la merci du premier Empereur français. Il fut mis en esclavage. Suite à la division lors du partage du royaume de Charlemagne, les Alsaciens s’émancipèrent et l’on vit une formidable extension de l’Alsace. Elle s’étendit d’abord aux proches abords, prenant tout le Bade Wurtember. C’est notamment grâce au fameux chevalier Bockel natif de la ville de Mulhouse que l’Alsace commenca à devenir une puissance européenne et surtout commerciale en négociant le chou.

Ci-dessous : carte de l’europe au Moyen-Age : On peut très bien y voir les premières incursions de l’Alsace.

Il est à noter qu’Ã ce moment là , la Grande Alsace est la 3e puissance derrière la France et l’Angleterre.Au fur et à mesure des années, l’Alsace devient de plus en plus reconnue, elle impose le respect, la tolérance et le terroir. C’est en effet à ce moment qu’elle commence à produire sa fameuse bière Kronenbourg, venant de l’abbaye de Kro, célèbre pour ses moines trappésistes.

L’histoire retient que c’est en 1492 la veille de la découverte de l’amérique par Colomb que le seigneur Fisher invente le nom de Grande Alsace. Ce nom fut trouvé pour montrer la puissance et la domination de l’Alsace sur l’Europe.

La Grande Alsace poursuit son chemin dans la grande Histoire, c’est en 1800 qu’elle continue à prendre son essor : le charbon, l’acier, le textile. Elle est la pionnière dans l’exploitation individuelle de masse. Elle crée le prolétariat. C’est ainsi que la fameuse phrase liant la Grande Alsace au expressions populaires : l’acier, le charbon, la Ruhr quoi…

Ci-dessous la carte de la Grande Alsace en 1800, à l’aube de l’ère moderne et du grand capitalisme.

A partir de cette époque, la Grande Alsace domine l’Europe de sa pleine autorité.

Puis viens le temps de l’ère moderne, où la Grande Alsace tient un rôle important dans l’économie du monde. Elle est la première productrice de chou… Elle assure un statut ferme sur l’ensemble du territoire européen. Elle domine sportivement avec le fameux club de sa capitale : le RCS de Strasbourg.

D’ailleurs vous pouvez voir la carte de la Grande Alsace à l’heure actuelle :

�La Grande Alsace s’étend de la Baltique à la Méditerranée, elle englobe 60% de l’espace territorial de l’Europe. Elle contrôle tous les centres stratégiques : la plaine du Pô, la Ruhr, la Mer du Nord.

Quelques chiffres :

Capitale : Strasbourg
Langue officielle : Alsacien
Religion : L’Ordre Divin de la Bière
Population : 140 Millions d’habitants
Voilà en gros comment la Grande ALsace est venue. J’espère que cette petite histoire vous fera pleins d’émotions… vive le terroir.

J’attends vos réactions et vos commentaires…

HUMEUR DU JOUR

Il n’y a que le vomi qui sauve

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