Humeur de daim ou l’éternelle fête de l’âme festive

Alors où commencer…car beaucoup de choses sont venus ces derniers jours ! Je vous rassure de suite, je n’ai pas changé et je compte râler quand même beaucoup dans ce post.
Tout d’abord première émotion, vendredi, un nouveau choix s’offre à moi, professionnel je parle. Dans cette élan, je m’élance pour Liège capitale du carré, du péket et des punkachiens. J’avoue que c’est avec une fraîcheur toute débutdesemainesque que je m’avance dans la réalisation de ce valeureux post. Pas que je sois honteux de ce que je vais écrire, ni une culpabilité infantile quelconque, c’est juste un warning, de fait la narration se verra dotée de familiarité particulière envers la morositude, la non précision de tous les détails, les chiens étrusques. Bref je repars dans ma narration continue !!!

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La vie est telle le jeu Deer Hunter. Tu galères ta race pour trouver une biche, et quand t’en trouves une, que tu l’as bien dans le viseur, tu t’aperçois qu’un gros connard d’autre chasseur est sur la même cible. Du coup, hé bien, tu veux faire vite et bien. Tu as cette putain de biche en plein dans le viseur, et là, tu flippes, du coup tu tires. Et comme un con, tu touches une vieille partie de la biche genre son dos. Là, la petite fuit (logique…), tu vois des traces de sang par terre, tu la pistes comme un guedin. Et forcément, qu’est-ce qu’il se passe à ce moment là, je vous le donne en mille, tu perds la putain de trace. Et là, les choix, les emmerdes reviennent… l’exaltation de la chasse disparaît comme si un indien nous donnait des leçons de football, à nous français !!

Vendredi soir, après un choc professionel de grande ampleur, je me dirige tout droit et vite vers Liège ! retrouver le bon vieux Roo des familles. J’arrive, c’est déjà l’anarchie; c’est le cas de le dire, puisque je suis en territoire rastacouère, le Roo squatte la rue accompagné de plusieurs potes pour l’occasion, à savoir, nos bons vieux Popo et Stouf nationales, ainsi que son coloc. Alors, je m’interromps tout de suite dans la continuité du dit week-end, puisque, ça fait 3 jours que je suis sur l’écriture de ce post, empêché, qui par un besoin énorme de décompression post-taf, qui de repas faramineux qui dure à l’infini, qui de récupération du à l’intense activité du week sus mentionné à Liège. Je disais donc, que mon récit va subir une grosse coupe, tel le corse coupant élégament son saucisson d’âne, je vais me tenir à un certain essentiel.
Ben oui, c’est dommage… très… mais bon, la mémoire me fait défaut quand je rentre du taf.La première soirée fut assez folle dingo dans son genre, puisqu’il s’agissait d’une pré-soirée aux grandes festivités de la rue Pierreuse. Il faut savoir que cette rue est une rue “mythique” de Liège. Il y a moultes associations prônant l’aide, l’entraide, le partage, bref des idées à dread comme je les appelle. La rue vit alors dans une certaine utopie, celle de pouvoir faire vivre un ménage avec le chômage, et essaye de se faire passer pour branché, d’aider le menu peuple.

La mise au point du contexte étant faite, je repars sur mon histoire. Sobriété oblige, la soirée fut étrange pour moi. J’ai en effet constaté que depuis que j’ai fait pause sur la boisson, je vous rassure, je ne tenais pas le comptoir grâce à mon coude posé sur le zinc, mais mère nature a  la délicate idée de me mettre un foie sensible, et par la même occasion, m’a mis des bâtons dans les roues de mon vélo sociabilité et amusement. J’ai été sobre donc pendant 6 semaines, mais sobre sobre sobre… je reviendrais plus tard sur la raison de l’emploi du passé dans ma dernière phrase. Donc, depuis ma saine attitude, j’ai remarqué que je n’arrivais plus à gérer une soirée avec des gens saouls, j’ai pu même constaté que plus de 6 personnes saoules et je me fais chié. Le vendredi soir, il y a eu au bas mot, 150 personnes… Donc moi, veste de costard, chemise nice, grande pompe et tout le tralala, je faisais tâche dans cette univers de patalon ( non, j’ai arrêté de dire “pantalon” ) large et bouffant, de dreads molles, de t-shirt crado et autres gillet 100% chanvre fait par des moines tibétains dans le larzac. A tel point qu’au milieu de la soirée, un inconnu ( et non un nain connu ) m’ alpague bruillament et me tient un discour insultant. ” Ouais, tu vois… ( le hippie commence toujours ses phrases par ouais, tu vois  ) tu te sens pas coupable d’être trop bien habillé ce soir ?” moi - “non, écoute j’ai la classe au naturel, je ne peux rien y faire. point.” ” Ouais, mais tu vois, tu n’es pas dans l’esprit de la fête, tu sort trop du décor, mets donc une guenille” ( il a employé le terme de guenille, si si, je vous assure !! ). A ce moment là, mon courroux monte d’un cran, la conversation s’envenime, je vous passe les détails foireux, puisque le hippie, mi-homme-ours, mi-porc, s’enfuit aussi sec pour une bière à moitié vide abandonné par un punkachien. La suite de la soirée fut du même accabit, jonglant entre concert étrusque, squattage dans la rue, discussions foireuses surle thème de l’avenir, de la condition de l’homme dans l’habitat urbain, bref du c’étaitmieuxavantisme. Juste fait drôle, je me suis retrouvé à parler avec une ex de Roo, sans le savoir. Malgré ce court récit, on s’est  couché à 5h…Le samedi fut un délire étrange de squattage massif devant la porte de mon cher Roo, mission Delhaize acheter l’essentiel : bière, pizza. L’aprem fut très jouasse, puisqu’il y avait des animations à la con, genre lancé de ti suisse dans la geule à un mec, mise en place des barbecues.. D’ailleurs, j’ai beaucoup ri en voyant un daron, petit, genre grassouillet, s’affairer devant son bbq. Genre, il l’a pensé depuis trop longtemps, ça va être SON occupation durant le we. Il a mis tout son amour, du charbon de bois, de l’essence (frappe normale..) et grosse saucisses.

Puis vient la soirée. Là, une grosse race de monde débarque, tous plus rastacouère que les autres, des dreads en veux-tu en voilà. Un air de vacance flotte sur la rue. Le fameux syndrome de la ville étrangère m’envahit, et je fais un peu nimporte quoi… profitant d’un rien pour foutre mon bordel, crier, manger…. d’ailleurs mention spéciale au galéfion liégeois de Roo, mixant subtilement des patates fade, des carottes à la limite de l’anorexie, un steak très haché et des oignons très oignons. Mon estomac s’en rappellera longtemps !!!La soirée arrive et je rencontre mon lot de vieilles hippies, m’insultant car j’ai osé achter la tisane du delhaize, la wintercure, pour son romarin, plante connu pour ses effets sur le foie. Elle a prétexté que ce n’était pas bio, bla bla bla bla bla….

Puis vient la rencontre de deux sangsues squatteuses, dont je ne vais pas m’étendre. L’un de ces djeuns était fan ultime de céline Dion. Je n’écrirais rien sur eux. Mais le plus marrant fut quand le “monstre” chopa son mec. Je m’explique, le monstre est en fait une amie de Roo, follement amoureuse de lui, mais qui est dépourvu de quelconque intérêt. Vous allez me dire, t’es trop méchant ! mais non ! je vous jure elle est nulle ! D’abord, et ça montre bien que j’ai raison conernant les dreads chez les filles, c’est un tue féminité. Donc elle se pavane avec sa tignasse folle, montrant le monde actuel du doigt, osant dire : la nature c’est bien. Cette tignasse courte, 2e chose stupide… des petites dreads… pfff… n’était pas le seul affront que le monstre faisait à la féminité. La bête se targuait d’une paire de kickers ayant fait le vietnam, bon en même temps c’était pas leurs guerre ( aux kickers… :) ), ainsi que d’un futale qui n’aurait pas déplu à Sancho Villa. Une sorte de truc bouffant disant non éhontément aux formes féminines. Donc, j’étais bien posé sur ma chaise, ne parlant à personne, roulant ma clope avec prudence, dexterité et curiosité, puisque le monstre se trouvait devant moi accompagné d’un jeune freluquet, utopiste malgré lui, arborant une tignasse en grève, et des fringues genre je kiffe entretienavecunvampire. J’ai assisté sous mes yeux à la naissance de ce couple hors norme, qui d’un petit touché de genoux distrait, qui d’un partage de bière, de sourire émouvant et ému… ahhh l’adolescence… oui, parce que le monstre est jeune, voit le monde d’une façon naïve ( preuve lors d’un rare moment où j’ai du conversé avec elle, et où j’ai réussi à lui faire dire que les 4×4 c’est bien pour l’environnement ), et porte des lunettes façon johnlennon. Tellement pareil, que je suis sûr qu’il s’est retourné dans sa tombe. Je voyais à leurs regards, qui criaient braguettes, que le moment imminent fut proche. Puis d’un coup, le pâle freluquet, tenta de l’embrassé, échec, elle n’avait pas vu, elle avait fait tombé sa mix entre ses kickers. Il failli embrassé goulument le mur. Pour se rattraper, après un rapide regard perplexe dans ma direction, il lui pris la main de force. Voilà. Il avait vaincu l’Everest, il avait tapé la taupe, il avait mis la main au panier, marquer son but…

Dernier point d’honneur de cette soirée, la venue fantomatique d’une saoule ds la piaule où je dormais, j’ai effectué une ellipse, je vous amène à 7h du mat ( magie… ). Où, un souffle haletant, des titubations m’ont réveillé. Puis de léger pleurs, une porte qui se claque et un soupir profond. Denière chose entendu avant de sombrer dans un sommeil de semi alcoolique, ”Ya un gars qui squatte la chambre de Roo”. Donc voilà, j’étais officiellement “Un gars qui squatte la chambre de Roo”, YES ! Le matin, pardon l’après midi du dimanche, fut échouage sur la rue.  Descente du peu d’alcool que j’avais bu la veille, en effet une certaine smirnoff ice était prévu pour moi, une moitié fut descendu pour dire merde à mes 6 semaines de sobriété, et l’autre volé par les sangsues. LE gros moment fort de l’aprem fut le concours de spaghettis, où j’ai essayer d’avaler plus vite que les autres mon assiette de pâtes encore fumante, le tout sans les mains !

Le soir, tout morose, je rentre chez moi à Brussel, encore dans l’euphorie du we, qui descendra bien vite.. Car dès le lundi je me suis senti en marge de tout ce qui m’entourait, comme si ces hippies m’avaient complétement déconnecté de la réalité.

Pour finir tou ça en toute beauté : voilà le diaporama photo http://www.flickr.com/photos/lapinnoir/sets/72157605292366121/show/

PS : Je n’écrirais pas de “Il nous manque tellement” sur feu Syndey Pollack, tant les jeunes actuels ne savent pas qui c’est… mais dont le Out of Africa, m’a complétement ennuyé…

Humeur de bobo

 

Alors que dire…

Au début, je comptais simplement faire un post de promo concernant un évènement culturel à Mulhouse ( putain à Mulhouse !!! c’est rare !! ). Après avoir laissé vivre les commentaires, je me dois d’intervenir dans cette pantalonnade. Tout premièrement je constate qu’être un artiste dans notre société devient de plus en plus dur, artiste de droite je n’en parle même pas :). Même si la boutade et la rigolade est toujours pas loin, dès qu’on est artiste, nous sommes regardés et jugés quelque fois précipitament.

Le départ de l’affaire “bobo” est tout con, pas une envie de faire chié, juste rigoler un peu, jouer avec les codes, les préjugés. Mais je vois que ces préjugés ont bon train. Comme si l’art est fait pour les bobos et seulement pour eux. Comme si l’homme populaire n’a pas accès à l’esprit “culture” ou n’a pas sa place. Le débat va plus loin que la politique droite gauche, puisque j’en suis sûr que certain commentaires vont aller dans ce sens. D’ailleurs, c’est un peu facile de tout de suite se retrancher derrière la politique. Je peux vous assurer que certains bobos sont de grande droite et ne sont pas des faux gauchistes. Bref, je suis un peu peiné que les gens se retrouvent passioné par ce genre de guéguerre à la con. D’ailleurs, expliquez moi qu’est-ce qu’être bobo, en avoir juste l’attitude, et en quoi c’est socialement nul, et surtout pourquoi se faire traiter de bobo c’est péjoratif… car dans vos commentaires on dirait qu’on parle de terroristes, de bêtes cornus venu de l’inspiration d’un réalisateur de films zoopornographique.

Alors maintenant on s’en fout, c’est pas grave , le débat sur l’art, les artistes sera toujours difficile. Qui est bobo ou qui ne l’est pas… bon aller pour tout le monde, oui, je suis un bobo de droite, et alors, je vous emmerde. ( lol j’attends ta reaction Nicolar :) )

SINON, parce qu’il y a un sinon ! me revoilà d’une soirée télé bien arrosée, avec en premier lieu les Experts Miami, dont j’arrive de moins en moins à accrocher. Le côté premier degré ne marchant plus… euh en fait, là  je viens de faire un 180° dans le sujet de mon humeur d’aujourd’hui, oui, en effet, je passe sur quelque chose de futile… oui c’est ça aussi l’art.
Bref après tout le CSI qui retourne mon esprit, je me retrouve devant LE choix cornélien de la soirée. Soit “Faites entrer l’accusé”, soit un truc qui à l’air bizarre, avec un titre rappellant ces bons vieux téléfilms allemands de début d’après midi sur les chaînes du service dit soit disant publique, “Au coeur du couple”. Etant d’humeur curieuse, mon doigt rippe volontairement sur le bouton 8 de tvcommande et tombe sur TFUN. Et là, j’entends une voix familière, me berçant tout doucement dans l’intro de l’émission. Car oui, c’est une émission, ô surprise ! car c’est une émission ! le titre m’aurait menti ?? Cette voix si familière !! mais ouiiiiii, c’est la voix-off des émissions du (grand) Julien Courbet ! cette voix-off qui fait les commentaires sur les affaires de Sans Aucun Doute et Pascal le grand-frère ( à ce propos TomTom tu es notre “grand nanny ou super frère”, mix parfait entre Super Nanny et le Grand-frère). Je me dis à moi même : BANCO (très fort dans ma tête). Mais en même temps je bade un peu. Devoir choisir ça plutôt que le “faites entrer l’accusé” spécial Simone Weber, la mamie la plus flippante de France… bon allez hop, courbet à gagner, je lui donne mon audience…

 

                                             Donc, le concept de l’émission, un couple va mal, on fait intervenir une coach avec un gros corps, une sorte de Maïté des couples, on soupoudre de téléréalité et on retranscrit tout avec un gros, mais alors putain de très gros montage. Et voilà, on a 2h de programme tout à fait regardable, on se rend pas compte à quel point c’ets nul, monté et détourné mais bon, on s’en fout, on se marre tellement (avec second degré) de la nullité de ce programme. Je passe sur le concept de l’émission, un ti gros côté big brother, puisqu’il y a environ 7000 écrans plats dans la maison du dit couple malheureux, des caméras partout, un isoloir confessionnal, et une coach qui apparaît tout le temps à sur les écrans donnant les directives. C’est affreux car j’ai quasiment tout oublié des moments ridicules et glauque des reportages. Mais le zapping sera là pour corriger le pas, à tous les coups. Donc le couple, une blonde, 30ans, genre normal mais à tendance souillone. Un mec, genre 40ans, ressemble à un sous Patrick Dempsey ( lui même étant un sous Sean Penn et Michael Madsen ), normal. Mais le couple s’insulte tout le temps ! horreur ! donc la coach arrive et résout le truc. Voilà, l’émission est fini, rien d’autre ne peut être dit tellement c’est consensuel, confessionintimesque, du déjà vu mais qui marche tellement bien !!! juste un dernier mot sur cette coach, dont le zozottement ma quand même fatigué à la fin, j’avais qu’une envie, de la prendre ( hé ho ! ça va pas ! je fais pas dans la mature moi ! non mais ! zavez les idées mal placées !), et de lui serrer la langue entre mes mains et lui enlever son vilain cheveux qui doit trôner quelque part entre le palais et la glotte. Outre ce défaut de prononciation, ses cheveux. Une sorte de gris-noir-pourpre-mauve. Et avec même de la “couleur-qui-passe-pas à la tv”, si si vous savez quand à la tv, un monsieur veux faire le malin avec une chemise blanche et des rayures très fine, hé bien la chemise fait une sorte de clignotement, de flou et on ne peut dire de quelle couleur c’est. On a ça aussi avec les barreaux de balcon, et dans le milieu audiovisuel, on l’appelle “la couleur qui passe pas”. Bref la chevelure multicolore ne passait pas à la tv, et une sorte de flou et de scintillement régnait sur sa toison arc-en-ciel.
Bon j’avoue, cette partie de l’article sent un peu du zboub, puisque je ne fais que du râlage… et qu’aucun message ne sort… bon ben faut vous habituez dans la vie à avoir des demi trucs et que tout n’est pas parfait

allez bonne bourre….

Humeur de promo

Parce que LapinNoir aime les artistes, il vous convie à déambuler dans votre ville alsacienne pour le week end des “Ateliers ouverts“ pendant les  17-18 / 24-25 mai 2008 de 14-20h.


 

Je vous invite à découvrir les travaux de Marie-Paule BILGER, Francine ZUBEIL, Jean-Jacques DELATTRE et  Nicolas HAVETTE. Alors où ça se trouve : dans l’atelier de Marie Paule BILGER au 14 rue de LUCELLE , 68100 MULHOUSE Alsace.
Vous pourrez y trouver moulte peintures, installations, photographies, sans oublier des projections de court-métrages belges, indiens et français. Bref une très bonne sortie culturelle pour s’aérer le cerveau rempli de conneries 2.0 !

Il nous manque déjà…

Feu Pascal Sevran !!!! ben l’hétéro le plus refoulé du PAF vient de re-mourrir !!

au hasard de ma pérégrination sevranesque je suis tombé sur ça :

je me suis rappellé les propos dieudonnesque de cette idole de la chanson populaire française. Bref laissons à sevran la chance aux chansons, la france a raison…

sur un blog très drôle qui s’appelle “Stache” ! idée rigolote, simple et efficace et qui n’a pas forcément d’autre intéret que de provoquer un soulevement des lèvres ( celle du haut… hein, petits vicieux ;) ). Ca se passe ICI.

Humeur de pente et côte

Hé bien, ma retraite (pas aux flambeaux) 2.0 a duré longtemps finalement.

Entre le retour au pays pour quelques jours (comprenez we alsacien pour la communion de ma soeur), je passe le recontact avec la famille de ma belle-mère, les cousins tape durs qui ne se souviennent pas de votre prénom, ou vous confonde avec votre frère… merci c’est gentil mais bon…surtout qu’ils ont toujours un train de retard; “ah alors comme ça tu fais toujours géographie à stras” ” euh non… ça fait 4 ans que j’ai arrêté et maintenant je bosse dans l’audiovisuel, je suis monteur”,”ah, pourquoi drole de choix t’es con, et donc tu montes des voitures, t’es à peugeot” et là explication d’1/2 h sur le métier de monteur, qu’il faut expliquer que non la belgique n’est pas la proie des flammes et des intégristes flamand (j’y reviendrais plus tard ;) ) et que oui, je peux parler français à bruxelles. Bref le baeckaofe fut un bon échappatoire malgré sa lourdeur !! bon après quelques insomnies folles, où 10 000 idées d’humeur à la con furent trouvées, mais bon, je m’en souviens plus.. pourtant elles étaient drôle… donc après quelques histoires naturelles folles sur la championne de france de pêche féminine, et surtout se rassurer sur sa sexualité après avoir vule best of sexy de paris dernière. D’ailleurs j’ai pu avoir la chance de voir l’interview de la très intellectuelle ( lol ) actrice de cul alsacienne. Un grand moment… n’oubliez pas son nom : sydney angel… ça donne envie hein n’est-ce pas ? je vois que certains lancent déjà des recherches sur le net !! ahahah

bon après ça, retour sur stras, bal de l’iufm de skunk. On a eu la classe… voilà ce que j’en retiens tellement c’était bizarrement nul. enfin étrusque. ambiance de pute moldave ds le lieu dit du bal. Et que des prétentieux. j’ai retrouvé l’ambiance mon ancienne école de cinéma, une ambiance de : je t’ai jamais vu donc je te parle pas… le coca n’a pas su m’aider… foutu sobriété… bref après avoir fait le cavalier piquet pour la copine de la copine de skunk, j’ai adoré redanser… je ne sais pas pourquoi, mais chez moi le gêne de la danse et du rythme est parti au bar boire du pastis. On dirait une vieille otarie sidaique se battant pour nager dans 2 cm d’eau. je ne fais aucun commentaire, être patience c’est tout dans ce genre de moment.

j’en passe et des pires, tom-tom go sur Ostende avec la famille. Le frangin est de retour pour quelques temps, alors on fait comme tous les belges, on va à la côte. donc ostende… ben euh, c’est une ville poisson, mer, plage, promenade sur la plage, belge gros et saoul à 16h de l’aprem.

Entre moultes débats sur la vie, le sens des choses, qui concluent selon mon frangin que nous les européens ont est futile, et qu’il faut etre communiste… bref la jeunesse, on veut refaire le monde, être un rebelle. mais bon c’est toujours interessant le dialogue !!
en dernier point, j’ai pu noter le vrai sentiment de dégout des flamands. plus loin dans les terres, lors du retour gastronomique, nous sommes tombés sur un bon resto bobo lounge à zeebrugge, j’espère que la serveuse n’était pas payé à l’aimabilité. On parlait français, ce fut un choc pour elle. Surtout ne comprenant pas un mot du menu, nous avons du beaucoup demander, peut-être un peu trop…
Le choc culturel fut grand !!!surtout voyant mon frangin en jean’s troué, alors qu’il y avait un ‘ti sigle sur le menu autorisant les jeans, comme si c’était une preuve d’ouverture sur le monde classe, choc et branché.

Bon, voici une sélection de photos pour résumer l’ambiance made in ostende. enjoyit ! cliquez ICI pour voir le diaporama

et parce qu’on a la classe merde !!!

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